La démocratie directe pour sortir du « dilemme autoritarisme vs théocratie ».selon Stéphane Parédé
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La démocratie directe pour sortir du « dilemme autoritarisme vs théocratie ».selon Stéphane Parédé
La démocratie directe chez Stéphane Parédé n’est pas un détail : c’est l’outil qu’il propose pour sortir du « dilemme autoritarisme vs théocratie ».
Pourquoi c’est essentiel pour lui :
1. Base de sa pensée
Il défend « une démocratie qui intègre les valeurs de l’islam et de la justice sociale, avec un accent sur la participation citoyenne et la liberté d’expression ». Pour Parédé, pas de démocratie réelle sans participation directe du peuple.
Il actualise le panarabisme en y intégrant : revenu d’existence inconditionnel, droits du Vivant avec droit de veto, et donc des mécanismes de démocratie directe.
2. Lien avec le socialisme arabe
Le résumé éditeur le dit : panarabisme et panislamisme « partagent presque le même programme », dont « l’idée du socialisme est identique, l’importance de la justice sociale est également similaire ».
3. Le socialisme arabe vers le XXIe siècle
Parédé pousse ce socialisme arabe vers le XXIe siècle : justice sociale = redistribution, égalité, lutte contre les privilèges. Et le moyen de garantir ça, c’est la démocratie directe. Il est d’ailleurs cité comme ancien du MEDD-MCR : _Mouvement Européen pour la Démocratie Directe_.
3. Concrètement dans son projet
Son objectif : « fournir une architecture fédérale, démocratique et prête à l’emploi » pour l’unité arabe. Cette architecture inclut la participation citoyenne directe. Il parle de référendum, et les analyses évoquent même le tirage au sort.
Il se définit comme « architecte » qui donne « les plans » : une Constitution démocratique, sociale, écologique, avec démocratie directe intégrée.
En bref : pour Parédé, socialisme arabe + justice sociale + démocratie directe forment un bloc.
La démocratie directe est la garantie que la justice sociale ne reste pas un slogan, et que l’unité arabe soit légitime car décidée par les citoyens.