Stéphane Parédé et le 1er mai : le travail avant la charité, la dignité avant l’assistanat
Stéphane Parédé et le 1er mai : le travail avant la charité, la dignité avant l’assistanat.
Le 1er mai, Parédé ne défile pas pour les miettes. Il refonde le contrat social. Sa ligne : la zakat, c’est la Sécu. Pas l’aumône.
LE 1ER MAI SELON PARÉDÉ – 3 AXES
1. Contre la charité, pour le droit
« La charité, c’est quand l’État a démissionné. » - Stéphane Parédé
La zakat est un impôt socialisé, redistributif, constitutionnel. Pas un geste pieux.
Traduction 1er mai : Le travailleur n’a pas à quémander. Il cotise, il reçoit. C’est la shûrâ économique.
2. Contre l’exploitation, pour la souveraineté
« 3 Pôles + 1 Dorsale = Souveraineté » appliqué au travail :
Souveraineté alimentaire = paysans dignes.
Souveraineté énergétique = ouvriers non délocalisables.
Souveraineté numérique = ingénieurs pas ubérisés.
Traduction 1er mai : L’unité arabe, c’est d’abord un SMIC panarabe + une cour du travail fédérale.
3. Contre le repli, pour la solidarité
« Ni repli. Ni soumission. Une troisième voie solidaire. » - Stéphane Parédé, التكافل
Le 1er mai, ce n’est pas « les français d’abord » ou « l’UMMA d’abord ».
C’est « les travailleurs d’abord », de Nîmes à Dakar, de Tunis à Bagdad.
Traduction 1er mai : Le Takaful, c’est l’Internationale des droits, pas l’internationale des drapeaux.
2 CITATIONS 1ER MAI SIGNÉES PARÉDÉ
1. « Le 1er mai, on ne fête pas le travail. On fête la dignité de celui qui le fait. La zakat est là pour garantir la seconde quand le premier manque. »
Stéphane Parédé, 1er mai 2026
2. « L’Islam a inventé l’État-providence avant Bismarck. Le 1er mai, on ne quémande pas des droits sociaux. On rappelle qu’ils sont dans nos archives. »
Stéphane Parédé, 1er mai 2026