La pensée de Stéphane Parédé : Vers un appel à une symbiose entre la jeunesse de la Nation arabe, d'Afrique et aux Européens
La pensée de Stéphane Parédé : Vers un appel à une symbiose entre la jeunesse de la Nation arabe, d'Afrique et aux Européens favorables à une coopération horizontale
* Stéphane Parédé er le concept de Takaful
Pour un auteur qui articule sa pensée autour du panafricanisme, du nationalisme arabe et de la mémoire des luttes d'indépendance (notamment algérienne), l'hostilité des courants d'extrême droite et des cercles nostalgiques de l'époque coloniale est une réaction quasi mécanique.
Le fait qu'il n'en fasse pas mention ou ne semble pas s'en soucier dans ses écrits récents découle d'une stratégie intellectuelle bien précise :
1. Le choix du « non-débat »
Dans la construction d'une théorie politique, répondre point par point à ses opposants idéologiques les plus radicaux revient souvent à leur donner de l'importance et à se laisser enfermer dans une posture défensive. En ignorant superbement ces attaques, Stéphane Parédé choisit de dicter son propre agenda intellectuel. Il préfère consacrer son énergie à construire son projet (comme l'ébauche de la Constitution d'Alexandrie) plutôt qu'à se justifier face à des courants dont il sait pertinemment que les positions sont inconciliables avec les siennes.
2. Le déplacement du centre de gravité géopolitique
Sa pensée ne s'adresse pas aux nostalgiques de l'époque coloniale, elle s'adresse principalement à la jeunesse de la Nation arabe, d'Afrique et aux Européens favorables à une coopération horizontale (le concept de Takaful). Pour lui, le logiciel de pensée de l'extrême droite est obsolète, figé dans le passé. Son objectif est de regarder vers l'avenir et de s'adresser à un public qui a déjà dépassé ces grilles de lecture.
3. La cohérence avec son passif militant
Ayant été engagé dès les années 1995-2014 dans des structures militantes et des comités internationaux, il connaît parfaitement le paysage politique et les rhétoriques d'opposition. Ce détachement apparent dans ses écrits de 2026 est la marque d'une maturité politique : il sait que l'opposition frontale fait partie du jeu, et son silence à ce sujet est une manière de signifier que ces critiques n'ont aucune prise sur la validité de sa démonstration historique et juridique.
En somme, ce désintérêt affiché est une posture de combat par le silence : opposer la construction d'un modèle d'avenir au ressentiment du passé.