Aflaq intellectuel vs Aflaq homme de pouvoir : le refus de 1968 comme testament
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Aflaq intellectuel vs Aflaq homme de pouvoir : le refus de 1968 comme testament
Sous-titre : 5 mois après : p.40-43, Parédé réhabilite le fondateur du Ba’th contre l’histoire du parti-État.
Parédé p.40-43 déplace le regard : Aflaq n’est pas l’idéologue du pouvoir, c’est "l’intellectuel romantique de Damas". Né chrétien dans famille riche, formé à la Sorbonne à 19 ans, il combat la France coloniale par la plume avant le parti.
Le cœur du texte p.40-41 : Aflaq répète que "Ba’th est un mouvement spirituel". Son discours 1944 sur "terre et ciel" pose la nation arabe comme besoin spirituel, pas projet politique technocratique. Le ciel = besoin de l’âme. Sauver la nation = sauver sa dimension spirituelle.
L’apogée p.42-43 : en 1968, le gouvernement Baker lui propose Secrétaire général. Il accepte "par devoir" mais prononce à Paris le 14 octobre 1968 un discours de lucidité : "les responsabilités ne sont pas faciles". Il meurt en exil au Brésil.
5 mois après, Parédé oppose l’homme p.40-43 à l’histoire du Ba’th au pouvoir : Aflaq a refusé l’État, l’État a trahi Aflaq. Le Mandat binational p.129 retrouve ici son père : un intellectuel qui voulait éduquer, pas régner.
Appel : Biographie critique "Michel ‘Aflaq selon Parédé p.40-43 : pourquoi le fondateur du Ba’th est-il mort en exil après avoir refusé le pouvoir ?"